En naviguant sur notre site vous acceptez l'installation et l'utilisation des cookies sur votre ordinateur. En savoir +

Menu Logo Principal Université Clermont Auvergne

UMR GDEC

UMR 1095 Génétique Diversité et Ecophysiologie des Céréales

Volet 4 : Translation

Principe : La paleogénomique comme outil de la dissection des caractères agronomiques.

Nous souhaitons démontrer ici que les duplications sont à l’origine de composantes des caractères agronomiques, notamment quantitatifs (QTL), travaillés en sélection. Afin de tester cette hypothèse il est nécessaire de cloner les gènes qui sous-tendent les QTL pouvant entrer dans ce schéma, c'est-à-dire en position de paralogie et/ou conservés entre céréales et ceci pour les caractères morphologiques suivants : la taille du grain, le nombre de grains par épi, le nombre de talles par plante, remobilisation de l’azote, la teneur en protéines du grain et de valeur santé et ou technologie. Grâce aux données de paleogénomique, les informations obtenues sur la fonction biologique d’un gène chez une espèce (par exemple le riz) ont permis d’interpréter plus facilement sa fonction chez les espèces apparentées (par exemple les Triticeae), on parle de recherche translationnelle. Cette stratégie nous a permis d’identifier chez le blé tendre des gènes clés de l’assimilation de l’azote (GoGAT, Quraishi & Abrouk et al. 2011, EuropeanPatent10290058, en collaboration avec l’équipe ABC), de la floraison (VRN, en collaboration avec l’équipe ABC), du tallage (TIN), de la teneur en fibres (GFC, Quraishi & Murat et al. 2011, en collaboration avec l’équipe DGS) et caroténoïdes du grain (PSY, Dibari et al. 2012) et de l’architecture de l’épi (FZP, Dobrovolskaya et al. 2015).

Translation

La biologie translationnelle (Salse 2015) - La figure illustre l’utilisation des données de paleogénomique (à gauche) pour la dissection de caractères agronomiques (à droite). L’outil SyntenyViewer permet d’avoir accès aux travaux de paleogénomique avec un inventaire d’orthologues putatifs entre espèces apparentées (à gauche). L’identification de mutants Brachypodium et blé pour un gène ancestral conservé montre l’identification d’un orthologue fonctionnel impliqué dans l’architecture de l’épi (i.e. le nombre d’épillets), à droite.